Mairie Semur-en-Brionnais Infos

Bienvenue sur le blog de la mairie de Semur-en-Brionnais

4 juin, 2019

Notre village voit la vie en ROSES

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Photos prises sur la place Saint-Hugues

31 mai, 2019

Astronomie à Semur

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Carte du ciel le 1er juin à 23h (logiciel Coélix)

« Je propose de faire une observation du  ciel le samedi  01 juin à partir de 21h00 chemin de la poterne à Semur. La lune étant peu présente, place à l’observation des amas d’étoiles , galaxies, planètes, si la météo le permet. »
Didier Le Fouler
Club d’astronomie M71
Tél : 06 59 91 63 50

27 mai, 2019

Candidature Unesco : un paysage avec un effet “waouh !”

Classé dans : Nature,Vie intercommunale — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Près de 60 personnes ont pris part, jeudi à Semur-en-Brionnais, à une rencontre sur la candidature du Pays Charolais-Brionnais au patrimoine mondial de l’Unesco. Le paysage « culturel » est ciblé pour cette distinction.

Le rôle des agriculteurs était central, jeudi soir, au moment d’aborder les enjeux de la candidature du bocage charolais et brionnais au patrimoine mondial de l’Unesco. « Les agriculteurs sont prêts à s’investir comme ils l’ont toujours fait pour entretenir le paysage. Mais ils attendent une revalorisation de la viande pour continuer à pouvoir faire leur travail », a résumé Pierre Duriau, éleveur et maire de Ligny-en-Brionnais.

« Un coup de projecteur »

« Est-ce qu’un classement Unesco pourrait apporter un soutien aux éleveurs, pour des installations ou des reprises d’exploitations ? », a questionné une Semuroise. « Ce serait un coup de projecteur sur un système d’élevage dans ses aspects positifs, répond Dominique Fayard, directrice du Pays Charolais-Brionnais. Ça ne fera pas remonter le cours de la viande, mais ça lui redonnera ses lettres de noblesse. »

Et Jacques Rebillard, agriculteur, à Saint-Didier-en-Brionnais et ancien élu, d’ajouter : « Cette candidature est une initiative excellente, un moyen de renforcer la notoriété de la race charolaise. Elle doit aussi accompagner une gestion diversifiée du bocage pour préserver sa biodiversité. Il y a un vrai travail de conviction à mener. » « Quand nous recevons des visiteurs, il découvre le paysage avec un effet “waouh !” Il est remarquable par son authenticité et son intégrité. C’est le premier bocage à être candidat au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est le point fort de la candidature », ajoute Dominique Fayard. Les porteurs de la candidature vont maintenant finaliser le périmètre de la zone à classer, puis une feuille de route d’actions et de préconisations pour sa préservation future (plan de gestion). Les deux dernières étapes à franchir, pour ce projet impulsé en 2011.

Charlotte REBET (source JSL)

14 mai, 2019

Jardiner sans pesticide

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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19 avril, 2019

Charolais-Brionnais en transition : un nom, des actions

Classé dans : Nature,Vie associative — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Plusieurs Semurois font partie des premiers adhérents de la nouvelle association.

La révolution écologique en douceur. Ce pourrait être la devise de Charolais-Brionnais en transition, le nom de la nouvelle association créée officiellement jeudi soir en mairie de Marcigny, pour sensibiliser le grand public à l’impérieuse nécessité d’agir vite pour protéger notre planète au quotidien.

Proximité, simplicité, bienveillance, collectif : Charlotte Rebet, la nouvelle présidente, a tenu à rappeler, jeudi soir, en mairie de Marcigny, à plus d’une vingtaine d’adhérents, les quatre piliers de l’action proactive et écologiquement responsable prônée par la toute jeune association Charolais-Brionnais en transition.

« On ne s’interdit rien. On s’autorise tout »

Quatre piliers pour cinq branches de réflexion destinées à devenir très vite des actions concrètes. Un premier pôle s’intéressera à l’énergie, à l’habitat et au transport. Un second à l’agriculture, à l’alimentation et aux ressources. Un troisième à la consommation et à la gestion des déchets. Un quatrième à l’économie solidaire. Et un cinquième à la communication, à la sensibilisation et à l’éducation.

« C’est volontairement très large. À l’image de l’objet de cette association que nous avons rédigé d’une manière très sobre. On veut fédérer des projets visant à protéger l’environnement et assurer la transition écologique, économique et solidaire à travers des actions concrètes. On ne s’interdit rien. On s’autorise tout. Certes, il y a Charolais-Brionnais dans le nom de l’association. Mais si un projet d’élevage porcin industriel se dessine juste à côté de chez nous, on sera là pour agir. En tout cas, moi, je ne lâcherai rien », affirmait Philippe Verga, trésorier. Lequel en proposant comme nom Charolais-Brionnais transition, a obtenu la majorité des voix des adhérents présents qui votaient à main levée. Élus locaux ou simples citoyens concernés, sympathisant ou militants de la cause écologique, toutes et tous voulaient déjà tendre la main à d’autres acteurs locaux pour promouvoir leurs actions. « On souhaite une très forte interaction avec les autres associations locales, comme les pêcheurs de Loire et d’autres, pour porter nos actions. Ensemble, on est plus forts », résumait Philippe Verga. Rassembler, informer, agir, éduquer : Charolais-Brionnais en transition est née.

Adhésion à l’association de 5 euros par an. Prochaine réunion mardi 7 mai à 20 h, salle 5 de la mairie de Marcigny. Le siège social de l’association sera à la mairie de Marcigny.

Les membres du bureau : Charlotte Rebet (présidente), Philippe Capony et Anaïs Benigaud (vice-présidents), Philippe Verga (trésorier), Vincent Palle (trésorier adjoint), Aurélie Verga (secrétaire), Marie Magnan (secrétaire adjointe).

Source JSL (Charles-Édouard BRIDE)

8 avril, 2019

Les hirondelles sont de retour

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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J’ai aperçu la première hirondelle ce samedi matin route de la Cray. Espérons qu’elle sera suivie par de nombreuses congénères malgré les pronostics très pessimistes des amis des oiseaux. La population de ces oiseaux  ne cessent en effet de diminuer chaque année. Déjà, cet hiver, la fréquentation de certaines espèces aux mangeoires a été en forte diminution. La faute à qui?

2 avril, 2019

Attention! Chenilles processionnaires!

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Le printemps arrive à grands pas, et les chenilles processionnaires font leur grand retour ! Cette chenille représente pourtant un véritable danger pour tous les chiens et les chats…  

Se déplaçant souvent en groupe les unes derrière les autres, ces petites chenilles sont en effet dotées de poils très urticants reliés à une glande qui sécrète du venin. Et pour votre fidèle compagnon à quatre pattes, les conséquences en cas d’ingestion peuvent s’avérer dramatiques !

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Les chenilles processionnaires sont présentent sur le pin noir d’Autiche. Elles ont éclos dans une boule de soie blanche très résistante et se nourrissent des aiguilles de l’arbre. Elles ont un prédateur: la mésange.

Lorsqu’elles ont atteint leur maturité, les chenilles descendent le long du tronc de l’arbre et vont à la queue leu leu (d’où leur nom) à la recherche d’un endroit propice pour s’enfouir dans le sol. Elles se sont transformeront alors en chrysalides puis donneront naissance à un papillon. Celui-ci pondra ensuite ses œufs sur un rameau de pin noir. Et le cycle recommencera.

Une façon efficace de limiter la profusion des chenilles existe. Il s’agit d’ installer un piège sur le tronc de l’arbre pour capturer les chenilles lors de leur descente.

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18 février, 2019

Mort d’un géant

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Les nombreux promeneurs qui passent par Montmegin ont certainement remarqué le gros châtaigner isolé dans un pré en face de la chapelle. Cet arbre remarquable certainement vieux de 4 siècles  (certains peuvent vivre jusqu’à 1000 ans) a du donner des tonnes de châtaignes depuis qu’il a été planté dans ce lieu. Hélas! ce châtaigner est mort. Quelques branches basses étaient encore vertes l’été dernier alors que tout le haut de l’arbre était sec. La canicule et la sècheresse de l’année dernière ont eu raison de lui. C’est un peu de la mémoire du hameau qui s’en va. Il a du s’en passer des choses au pied de cet arbre !

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Le châtaigner commence à être démantelé avant sa chute fatale.

30 janvier, 2019

Les oiseaux de nos jardins

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

Merci à la famille Gaudillère pour le retour des informations sur la fréquentation des oiseaux dans leur jardin cet hiver. Les observations qu’elles ont faites sont les mêmes que les miennes. Il semble donc que les espèces se raréfient sur notre territoire. Faut-il en déduire que la biodiversité est mise en péril par des pratiques dénoncées par les scientifiques: disparition des haies, utilisation des produits phytosanitaires… Un article récent paru sur le JSL indique que la LPO (Ligue de protection des oiseaux) déplore une baisse globale des effectifs des oiseaux communs en France. Des espèces connaissent des chutes dramatiques. Ainsi, le Verdier d’Europe, très amateur des graines de tournesol aux mangeoires, a vu ses populations chuter de 45% en 15 ans en Bourgogne et en France, le plaçant désormais parmi les espèces vulnérables sur la liste rouge nationale.

Qu’allons-nous laisser aux générations futures si rien n’est fait pour inverser ces dangereuses pratiques agricoles. Une récente déclaration du plus haut responsable de l’état précisant que l’interdiction d’ici 3 ans de l’utilisation du glyphosate, qui était pourtant un engagement très fort de sa part, ne sera sans doute pas appliquée. Bravo pour le respect de la parole donnée.

Déjà, les hérissons ont presque totalement disparu. Deviendront-ils bientôt les dinosaures de nos campagnes ?

En attendant, voici de de très belles photos qui nous été adressées par Claude et Muriel Gaudillère.

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Le rouge-gorge, le pinson d’Europe, la sitelle torche-pot et des moineaux.

29 janvier, 2019

Y a-t-il moins d’espèces d’oiseaux dans nos jardins ?

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Un couple de chardonnerets

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Une mésange charbonnière

Comme beaucoup de personnes, je nourris les oiseaux l’hiver, surtout lorsque le froid et la neige font que la nourriture habituelle se fait rare. Cette année , à la mangeoire, j’ai énormément de mésanges des 3 variétés très communes chez nous: la mésange charbonnière, la mésange bleue et la mésange à tête noire. Les chardonnerets sont peu nombreux et un seul rouge gorge défend son territoire. Les moineaux viennent en nombre ainsi que quelques pinsons, mais je n’ai vu aucun verdier pourtant très présents les autres années. Pas de tarins des aulnes non plus ni les spectaculaires gros becs. Les merles d’habitude abondants sous les pommiers où il reste encore des pommes sont inexistants. Inquiétants ! Quelle en est la cause ?

Il serait intéressant de connaitre les observations faites dans d’autres jardins de la commune. Merci de nous faire part des visites à vos mangeoires. Des photos seraient les bienvenues.

François BACIAK

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