Mairie Semur-en-Brionnais Infos

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16 mai, 2011

Le guépier est revenu

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 10 h 22 min

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C’est certainement l’oiseau le plus coloré qu’il nous est permis d’observer dans notre région. Autrefois cantonné dans le sud de la France, il vient visiter notre Brionnais depuis quelques années déjà après avoir passé l’hiver en Afrique. Preuve supplémentaire que notre climat change. Comme son nom l’indique, il se nourrit de guêpes mais aussi d’autres insectes volants: libellules, abeilles ce qui fait qu’il n’est pas très apprécié des apiculteurs. Son territoire de prédilection est les rives des cours d’eau dans les berges desquels il creuse un terrier où il nichera. Il s’éloigne aussi de ceux-ci pour chasser les insectes au-dessus des forêts et près des ruchers où il trouvera de la nourriture à foison sans trop se fatiguer. Il se déplace toujours en bandes et leur vol est accompagné d’un chant fluté très caractéristique. J’ai l’occasion d’en observer régulièrement à proximité de mes ruches. Ils sont tellement beaux que je leur pardonne volontiers leur gourmandise. (FB)

6 mai, 2011

Magie des pâquerettes

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 01 min

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Le printemps a du talent! Le jardin des tours est parsemé de myriades de petites pâquerettes qui sont du plus bel effet.

27 avril, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 15 min

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La Bergeronnette grise surnommée aussi Hoche queue par sa façon de balancer sa longue queue. Son vol est onduleux. Niche à proximité de l’eau. Son nid est est un amas désordonné de brins, de feuilles et de radicelles. Il peut y avoir jusqu’à 3 portées d’avril à août. Elle se nourrit d’insectes.

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La bergeronnette printanière court à petit pas sur les cailloux en balançant sa queue. Elle niche à terre. Son nid est fait de racines, de tiges d’herbe et de poils. Elle se nourrit d’insectes mais aussi d’araignées, de vers et de petits mollusques. Les bergeronnettes hivernent en Afrique.

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Le bruant des roseaux est de la taille d’un moineau. Il niche sur les bords marécageux des rivières et des étangs, dans les marais et les prairies humides. Il niche à terre dans les touffes d’herbe et les saulaies. Son nid est fait de brins, de mousse, de feuilles et de poils d’animaux. Il se nourrit d’insectes, de mollusques et de graines. Il migre l’hiver vers les régions méditerranéennes.

Photos de Marcel Dumas

8 avril, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 5 h 59 min

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 Le Canard Colvert est très commun sur les rives de la Loire. Les couples se sont déjà formés pendant la période d’hivernage,  alors que les Colverts se sont regroupés en grandes bandes. Au printemps, on reconnaît le mâle à sa tête verte, séparée de la poitrine marron par un collier blanc. La femelle est tachée de marron. Les deux sexes portent un miroir bleu-violet caractéristique.

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Le Canard Souchet se nourrit surtout de plancton qu’il filtre de la vase dans l’eau peu profonde, grâce à son bec bordé de lamelles particulièrement longues et serrées dont il se sert comme dispositif de filtrage très efficace. Les Souchets reviennent déjà accouplés sur leurs lieux de ponte de mars à avril. Lors de la parade nuptiale, le mâle nage avec assiduité autour de la cane en lui montrant sa nuque. Le nid se trouve dans l’herbe parfois assez loin de l’eau.

 

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Le Balbuzard Pêcheur est un rapace migrateur. Il s’arrête quelques jours sur la Loire avant de rejoindre le nord de l’Europe. Il se nourrit exclusivement de poissons. Il pêche en plongeant à pic, pouvant disparaître sous l’eau pendant plusieurs secondes. Il peut emporter de gros poissons de 1 à 2 kg. Il est plus gros qu’une buse.

Photos de Marcel DUMAS

16 mars, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 8 h 23 min

Avec l’arrivée du printemps, les migrateurs fréquentent massivement les berges du fleuve sauvage. A vos jumelles, un peu de patience et vous ferez des rencontres surprenantes. (Un guide sera sûrement nécessaire si vous souhaitez donner un nom à chacun des oiseaux).

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Le Bécasseau Variable est un petit échassier de la taille d’un étourneau. On peut le rencontrer en grand nombre lors de sa migration vers la toundra boréale où il nichera. Il se nourrit de petits animaux de sable ou de vase, de graines.

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Le Chevalier Guignette est aussi un petit échassier(taille d’une alouette) fréquent sur les rives du fleuve. C’est là qu’il va nicher sur les bancs de gravier ou sur les bancs de sable.

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Le Chevalier Sylvain s’arrête sur les rives de la Loire lors de sa migration vers le Nord de l’Europe et la Sibérie. Il s’installera dans les prairies humides et les régions marécageuses où il trouvera sa nourriture. Il niche à même le sol dans une petite dépression peu garnie.

Photos de Marcel DUMAS

2 mars, 2011

Connaissez-vous le rat taupier?

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 52 min

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Campagnol terrestre aussi appelé Rat taupier

Les jardiniers se désolent cet hiver de voir leur jardin envahi par les rongeurs. Les carottes, les poireaux, les plants de salade sont dévorés par les mulots, les campagnols. Leur présence est confirmée par des petits trous dans le sol qui débouchent sur des galeries. Il est un autre rongeur qui est apparu ces dernières années dans notre région et dont les dégats aux prairies et aux cultures est beaucoup plus impressionnant: le rat taupier. Son corps est ramassé, plutôt rond. Les oreilles sont fines, la queue relativement courte et le museau arrondi. Il pèse entre 100 et 300 g et mesure entre 15 et 25 cm de long. Son pelage est brun roux ou brun clair. Il possède 4 doigts et 5 orteils. Autrefois très commun dans toute l’Europe jusqu’en Sibérie, on le rencontre maintenant surtout dans l’est de la France notamment dans les massifs montagneux, Alpes, Jura, Massif Central jusqu’à 2000m d’altitude.

Le rat taupier vit sous terre dans les prairies, mais aussi dans les jardins. Avec ses griffes et à l’aide de ses incisives, il creuse des galeries dans le sol, repoussant la terre derrière lui avec les pattes, puis avec la tête, formant des monticules évoquant les taupinières. Comme tous les rongeurs, il peut véhiculer de nombreuses maladies parasitaires susceptibles de toucher l’homme (echinococose), virales (rage) ou bactériennes (listériose, peste).

Le rat taupier vit en couple. Sa durée de vie est d’environ 2 ans. Une femelle peut avoir jusqu’à 6 portées de 4 à 5 petits par an. Les jeunes sont émancipés vers 4 semaines et atteignent leur maturité sexuelle vers 2 mois( ce qui explique sa prolifération quand il n’a pas de prédateur sur son territoire).

Ses prédateurs naturels sont la belette, le putois, le renard ainsi que les rapaces (buses, chouettes) et les hérons.

Il existe des méthodes écologiques pour éloigner les rats taupiers et autres rongeurs de son jardin en utilisant des répulsifs naturels disposés dans les galeries: des tourteaux de ricin, du purin de sureau, des copeaux de tuya, de l’ail, des déchets de poisson. On peut aussi enterrer à moitié des bouteilles plastique coupées en deux, le vent produit un sifflement qui les dérangent. (source Wikipédia)

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Résultat de l’invasion des rats taupiers: cette prairie aux abords de la Maison de Retraite est entièrement ravagée.

 

4 février, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 02 min

Découvrons aujourd’hui une famille de petits échassiers: les Chevaliers

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Le Chevalier Gambette, le plus petit, de la taille d’un merle est facilement reconnaissable à ses pattes et à la base de son bec rouge vif. Il niche dans les prés humides ou les berges marécageuses des étangs ou des cours d’eau. Il se nourrit de mollusques, d’insectes et de vers.

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Le Chevalier aboyeur est un peu plus fort avec un bec légèrement retroussé. Ses pattes sont verdâtres. Son ventre et son croupion sont d’un blanc éclatant. Il niche dans les endroits marécageux, son nid est une petite cavité dans le sol cachée par les herbes. Il se nourrit de petits animaux aquatiques. C’est l’un des rares chevaliers qui se nourrit de petits poissons.

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Le chevalier cul blanc. Dessous et racine de la queue d’un blanc éclatant. Pattes vert olive. Niche dans les forêts marécageuses, les marais ou près des plans d’eau. Il niche rarement à terre, le plus souvent dans un vieux nid de merle, de pigeon ou de geai. Il se nourrit d’animaux aquatiques, d’araignées ou d’insectes.

Les chevaliers sont des migrateurs qui arriveront au début du printemps pour nicher.

Photos de Marcel DUMAS.

20 janvier, 2011

Des arbres remarquables (suite)

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 26 min

Je ne pensais pas que mon article sur les arbres remarquables de la commune allait susciter un réel intérêt. Puisque c’est le cas, je vous propose de poursuivre la découverte des arbres dans notre bocage brionnais. Tout d’abord, je dois rectifier mes propos au sujet du magnifique chêne qui se trouve au milieu d’un pré en Bel Air. Jamais ce chêne n’aurait pu germer et croitre au milieu du pré, les vaches se seraient empressées de le brouter. Sa présence a une autre explication. Il a poussé au milieu d’une haie qui aujourd’hui a disparu lors du regroupement de deux parcelles. Autrefois, et encore aujourd’hui pour la plupart des éleveurs, on laissait pousser des arbres dans la haie, chênes ou frênes le plus souvent. Ceci pour deux raisons: ces arbres servaient d’abri aux bêtes et le fermier faisait sa provision de bois de chauffe à partir de ces arbres dont il coupait les branches (d’où les arbres têtards que l’on peut rencontrer encore dans les haies). Les feuilles de hêtre servaient également de nourriture aux bovins en période de sécheresse. Le broyage mécanique des haies a malheureusement tendance à supprimer cette pratique ancestrale.

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Lorsqu’un arbre est isolé au milieu d’un pré, il était la plupart du temps inclus dans une haie (une « trace », un « piécis », ou une « bouchure » comme on dit chez nous). Cette haie a ensuite disparu par la réunion de 2 parcelles. Ces arbres sont par la suite difficilement exploitables en raison de la présence de fils de fer barbelé qui ont été digéré lors de la croissance de l’arbre.

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Caractéristique du bocage brionnais: la présence d’arbres dans les haies, conservés en fonction des vents dominants qui amènent la pluie pour permettre aux bovins de s’abriter (ici au nord-ouest). Ces arbres sont quelquefois exploités pour faire du bois de chauffage.

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L’exploitation régulière des arbres des haies conduit à la formation d’arbres tétards dont le tronc s’élargit au niveau des branches coupées.

(FB)

12 janvier, 2011

Des arbres remarquables

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 28 min

Vous avez peut-être remarqué au cours de vos promenades sur les chemins communaux des arbres imposants. Voici 2 colosses de la nature que j’ai rencontrés.

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Ce chêne a poussé au milieu d’un pré en Bel Air. Le propriétaire l’a judicieusement conservé. Son ombre est très appréciée en été par les bovins qui peuvent aussi s’y abriter de la pluie.

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Cet énorme châtaigner, sûrement plusieurs fois centenaire, a poussé à Montmegin où il domine la forêt des Charmays. Il a sans doute été plusieurs fois foudroyé, et quelques unes de ses branches meurent.

11 janvier, 2011

Coin des ornithologues

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 50 min

Je vous propose de poursuivre la découverte des oiseaux du bord de Loire.

Il existe au Port d’Artaix, sur la rive droite de la Loire, un petit bois d’épicéas où plusieurs espèces de hérons ont l’habitude de nicher.

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Le héron bihoreau est surtout actif à la tombée de la nuit ou tôt le matin.

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Le héron garde-boeuf se rencontre le plus souvent en Afrique sur le dos d’un zébu. Marcel Dumas en a photographié un sur le dos d’une vache charolaise.

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L’aigrette garzette, pattes et bec noirs est de plus en plus répandue. On la voit souvent courrir dans l’eau peu profonde à la poursuite d’un petit poisson ou d’un amphibien. Comme le héron bihoreau ou le héron garde-boeuf, c’est une espèce migratrice.

Les photos sont de Marcel Dumas.

 

 

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