Mairie Semur-en-Brionnais Infos

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26 janvier, 2012

Le coin des ornithologues

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 05 min

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Le Crabier Chevelu est une espèce de héron. Il est présent mais rarement abondant dans les zones humides bien pourvues de végétation. Il se nourrit isolément en restant immobile à l’affût. Il niche dans les arbres en compagnie d’autres hérons ou aigrettes. Il migre vers l’Afrique tropicale.

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Le Faucon Crécerelle s’observe souvent en vol sur place ou perché sur un poteau ou un fil en bord de route où sa silhouette à longue queue est caractéristique. Il est commun dans les zones agricoles avec des champs et des prairies. Il niche dans des vieux nids de corvidés, des trous d’arbres ou sur de grands bâtiments. Il se nourrit de rongeurs, de petits oiseaux, de grenouilles et d’insectes.

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Le cygne tuberculé est le plus commun des cygnes, nicheur familier de nombreux cours d’eau et lacs. Il se nourrit de plantes aquatiques arrachées du fond en eau peu profonde.

Photos de Marcel DUMAS

17 janvier, 2012

Le coin des ornithologues

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 8 h 54 min

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Le cincle plongeur vit le long des ruisseaux et rivières rapides. il est souvent invisible sur les rochers, dans les remous ou les cascades. Il vole au ras de l’eau avec des battements d’ailes très rapides. Il se perche fréquemment sur les rochers dépassant de l’eau et plonge régulièrement sous l’eau à la recherche de larves, de mollusques et d’oeufs de poissons. Puis il refait surface comme un bouchon, flottant quelques instants ailes écartées avant de s’envoler. Il est sédentaire tant que l’eau n’est pas gelée.

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La corneille mantelée est de la même espèce que la corneille noire avec laquelle elle s’hybride. On la rencontre dans les milieux cultivés où elle s’adapte à une nourriture très variée. Elle niche dans les arbres.

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Le courlis cendré se rencontre dans les prairies humides où il va nicher au sol. Au printemps, il pousse de mélodieux sifflements flûtés qui s’accélèrent et se fondent en un trille. Il se nourrit de larves, d’insectes et de mollusques. Très commun dans les prairies en bord de Loire.

Photos de Marcel DUMAS

 

27 décembre, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 9 h 05 min

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Barge Rousse: Elle niche dans la toudra et les tourbières du nord de la taïga. Elle hiverne en Mauritanie ou en Europe. Au bord de la Loire, on la rencontre sur les vasières et les rivages sableux mais aussi sur des prairies moins humides.

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Chardonneret élégant: Il est spécialisé dans la consommation de graines difficilement accessibles, comme celles des chardons, des bardanes ou des cirses. C’est donc dans les lieux où ces plantes prolifèrent que les troupes de chardonnerets se rassemblent en automne et en hiver. Les jeunes en revanche sont nourris en majorité d’insectes.

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Chouette effraie: Elle niche dans les greniers, les granges, les clochers, les arbres creux… Elle chasse dans la campagne ouverte avec champs, fossés, buissons. Elle est surtout active à l’aube et au crépuscule. Elle se nourrit surtout de petits rongeurs et parfois de petits oiseaux. Elle signale sa présence par des pelotes de régurgitation.

Photos de Marcel DUMAS.

24 novembre, 2011

Y a plus de saison!

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 14 min

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L’automne est fou. Les champignons poussent en dehors de la saison, voici que les arbustes se mettent à refleurir. Témoin ce pyracantha planté près de la salle des fêtes. Les fleurs du printemps ont produit de magnifiques baies orangées, et voilà que 2 bouquets de fleurs blanches se sont épanouïes. (FB)

11 octobre, 2011

Oiseaux du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 01 min

Les belles journées ont vécu. Sans doute en avez-vous profité pour observer les nombreuses variétés d’oiseaux qui ont fréquenté les berges de la Loire.

 Voici le plus délicat: l’échasse blanche.

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Elle semble très fragile sur ses très longues pattes fines. Elle fréquente les lagunes, les étangs peu profonds souvent associés aux marais salants et aux estuaires. Elle migre vers l’Afrique fin août. C’est à cette époque qu’elle peut faire étape dans notre région.

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Le Grand Gravelot est un petit limicole trapu. Au printemps, les mâles sont bruyants quand ils vont et viennent avec des coups d’ailes raides. Il est commun sur les rivages plats. Il niche de préférence sur le sol sableux ou graveleux le long des cours d’eau.

Photos de Marcel Dumas

7 octobre, 2011

La Renouée du Japon: plante indésirable!

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 5 h 59 min

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Peut-être avez-vous remarqué ,aux abords de l’ancienne déchèterie, la prolifération d’une plante aux larges feuilles, dont les tiges peuvent faire penser à des cannes de bambou? Il existe sur la commune d’autres foyers le long du mur de la Congrégation Religieuse côté Porte au Vau. Ailleurs on la rencontre au bord de la Loire, sur des terrains abandonnés, des anciennes décharges… 

Cette plante herbacée très vigoureuse est originaire de Chine, de Corée, du Japon et de la Sibérie. Elle est cultivée en Asie où elle est réputée pour ses propriétés médicinales. Naturalisée en Europe et en Amérique, elle y est devenue l’une des principales espèces invasives ; elle est d’ailleurs inscrite à la liste de l’Union internationale pour la conservation de la nature des 100 espèces les plus préoccupantes. 

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Considérée comme une plante très décorative, elle a longtemps été introduite dans beaucoup de jardins et vendue par des jardineries. Dépourvue de prédateurs locaux et de compétiteurs, elle s’est avérée très invasive et donc défavorable à la biodiversité. D’un développement très rapide, sa progression se fait au détriment de la flore locale, mais aussi de la diversité en vertébrés et surtout d’invertébrés . La renouée est fréquente sur des néo-sols et milieux dégradés et pauvres en biodiversité du fait de son mode de propagation par transport de fragments de rhizomes (rivière, engins de chantier et agricoles, autres véhicules…). Il est très difficile de l’éliminer (persistance des rizhomes). Sa vigueur et la rapidité de sa propagation sont telles qu’un petit foyer peut rapidement coloniser les abords jusqu’à former des massifs de plusieurs dizaines de mètres carré, prenant le pas sur la végétation locale basse – même bien implantée.

La plante est très difficile à éradiquer, notamment en période végétative, car elle est capable de réparer très rapidement (en quelques jours) ses tissus endommagés. S’attaquer à la partie aérienne de la plante (tiges et feuilles) n’empêche pas la survie de la partie vivace enterrée dans le sol. De plus, les fauches peuvent favoriser la dispersion de la plante puisque les tiges coupées se bouturent très facilement. L’extraction des rhizomes est très fastidieuse et illusoire, car leur densité dans le sol est très importante. De plus, il suffit d’un fragment de rhizome portant un bourgeon pour régénérer la plante.

Il n’existe donc pas encore de moyens mécaniques totalement efficaces pour éradiquer la plante, mais des essais sont en cours en France pour détruire la partie vivace et souterraine de la plante.

Quelques conseils: Ne pas transporter les rameaux coupés. Il est préférable de les brûler sur place.

François BACIAK (Source Wikipédia)

9 septembre, 2011

Faux départ pour les hirondelles

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 12 h 37 min

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Les hirondelles qui nichaient dans notre grange n’ont pas attendu début septembre pour quitter leur nid (tout à fait conforme à la description faite sur le blog du 5 septembre). Nous avons peut être troublé leur tranquillité …
F et JP PETRUS

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J’ai encore vu des hirondelles dans le ciel ce vendredi 9 septembre. Elles ne seraient donc pas toutes parties. Le temps clément de ce début septembre est prometteur en festins de mouches et autres moustiques. Prenez donc votre temps pour rejoindre l’Afrique.

5 septembre, 2011

Les hirondelles sont parties

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 5 h 28 min

Vendredi matin 2 septembre, les hirondelles se sont rassemblées et depuis plus rien !

Que présage ce départ précipité? (PA)

Trois espèces d’hirondelles nous rendent visite chaque printemps.

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L’hirondelle de cheminée ou hirondelle rustique est facilement reconnaissable à sa gorge brun-rouge. Elle niche à l’intérieur des étables, des remises. Le nid est fait de petites boules de terre argileuse et de brins d’herbe collés avec la salive et garni de plumes et de paille.

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L’hirondelle de fenêtre est plus petite que l’hirondelle de cheminée. Son ventre et son croupion sont blancs. Elle niche souvent en colonies sous les toits des maisons, sous les ponts.

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L’hirondelle de rivage la plus petite est de couleur brune avec une queue courte. Elle niche en colonies dans les rivages sableux des cours d’eau où elle creuse des terriers. De nombreuses colonies sont présentes le long de la Loire.

Ces oiseaux sont de très gros consommateurs d’insectes qu’ils capturent en vol.

18 juillet, 2011

Arc en ciel féérique

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 01 min

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La nature a du talent, n’est-ce pas!

5 juillet, 2011

Les cigognes du bord de Loire

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 5 h 13 min

Depuis une quizaine d’années, les cigognes sont de plus en plus nombreuses en bord de Loire. Le nid le plus ancien se situe aux Brenons entre Artaix et Melay. C’est un vieil arbre fourchu à son sommet qui a été choisi pour construire un nid aujourd’hui gigantesque.

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Les arbres susceptibles d’accueillir un nid étant assez rares, la Ligue de Protection des oiseaux a érigé des plateformes que les cigognes affectionnent comme ici au port d’Artaix.

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Dans ces 2 nids, les couvées ont bien réussi avec pour chacun 2 cigogneaux. Ceux-ci passent beaucoup de leur temps dans le nid et attendent la nourriture que leurs parents viennent leur offrir. Bientôt, ils prendront leur essor pour des vols majestueux dans le ciel brionnais. Puissent-ils nous apporter quelques bébés avant leur migration pour l’Afrique. (FB)

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