Mairie Semur-en-Brionnais Infos

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14 juillet, 2018

Qu’est-ce que c’est ?

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Il s’agit d’un papillon de nuit, dans une drôle de position il est vrai.

« Bucéphale », « Lunule »,   Porte-écu jaune », « Tête de taureau »   !!!
Là où de nombreux   insectes doivent se contenter  de leur seule   dénomination latine, notre Phalera bucephala ne   manque pas de noms dits « vernaculaires » (=   communs).
Personne n’a proposé de réponses. A votre tour d’envoyer des photos et d’éveiller notre curiosité.

5 juillet, 2018

Des pièges pour les chenilles processionnaires

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Autour de la mare communale dans le bourg de Sainte-Foy les troncs de 2 pins noirs d’Autriche portent ces drôles de pièges.

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Plus haut dans les branches, on peut apercevoir des nids de chenilles processionnaires . Ces nids sont faits d’une toile épaisse. Les chenilles se nourissent des aiguilles et peuvent provoquer de gros dégâts sur l’arbre.

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Lorsqu’elles ont suffisamment grandi, les chenilles descendent le long du tronc et cherchent un endroit propice pour effectuer leur métamorphose. Elles se déplacent alors à la queue leu leu ce qui leur a valu leur nom.

Ces chenilles possèdent des milliers de poils urticants qui libèrent une substance très agressive en cas de danger. Elles peuvent provoquer des réactions allergiques plus ou moins violentes. Elles peuvent même provoquer des lésions graves si on les porte à la bouche (enfants ou animaux).

D’où la seule façon de la pièger: installer un réceptacle tout autour du tronc de l’arbre où la chenille tombera dans sa descente.

15 juin, 2018

Un exemple à suivre !

Classé dans : Nature,Vie communale — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Depuis l’interdiction pour les communes d’utiliser les désherbants à base de glyphosates, et malgré le travail suivi des employés communaux, les herbes poussent le long des bordures de trottoirs. Soit les riverains doivent s’habituer à ce que les trottoirs ne soient pas toujours impeccables, soit ils font comme ce riverain et donnent un peu de leur temps pour désherber devant leur logement. Bravo  M. Bernard Thuret pour cette initiative en espérant qu’elle soit un exemple pour d’autres. On peut rêver !

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Devant la maison de Mme Mamessier, place du Docteur Fricaud, ce sont des pétunias qui poussent le long de trottoir. On ne va pas les arracher, ces fleurs ont bien trop de mérite à pousser dans ce lieu peu propice et elles sont belles.

6 juin, 2018

Les mares, une richesse brionnaise

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min


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Nicolas Varanguin, herpétologue, a détaillé samedi matin, à Sainte-Foy, les richesses du Brionnais en termes de mares et leur faune sauvage.

Il sait reconnaître à l’oreille les différentes grenouilles et crapauds qui peuplent la Bourgogne. Il sait distinguer et débusquer les salamandres et les tritons, particulièrement présents en Brionnais. Après avoir visité plus de 700 mares brionnaises, l’herpétologue Nicolas Varanguin, de la Société d’histoire naturelle d’Autun, a d’autant plus d’arguments pour parler de ses protégés : les amphibiens.

Un intérêt régional voire national

« C’est en Brionnais qu’il y a la plus forte densité de Bourgogne en mares, avec de gros enjeux amphibiens », note le scientifique. Lors d’un inventaire réalisé en avril , la société a notamment repéré des tritons crêtés, espèces vulnérables, dans une mare sur trois de l’échantillon ciblé. « C’est une densité de population d’intérêt régional, voire national. » Ce triton aux airs de dinosaure intéresse particulièrement car sa présence permet de s’assurer que la biodiversité est suffisamment bonne pour que de nombreuses espèces s’y épanouissent. C’est pour parler du sort de ces petits tritons et leurs congénères que Nicolas Varanguin a fait une présentation publique samedi matin, au bord d’une mare du bourg de Sainte-Foy.

Les visiteurs ont pu apprendre que certaines espèces amphibiens sont protégées. Leur habitat peut l’être aussi, comme c’est le cas pour le triton à crête. « Ces habitats sont peu impactés en Brionnais. Nous avons un gros réseau de zones de bocage avec des mares qui peuvent souvent servir d’abreuvoir. Dans certaines régions, il n’est pas rare que les mares soient comblées. Le bocage brionnais est aussi très intéressant car il offre des haies suffisamment élaborées et complexes pour que les amphibiens s’y plaisent », plaide l’herpétologue. Les mares ne sont bien souvent qu’un lieu de reproduction pour ces petits batraciens. Un lieu décisif, donc, pour l’avenir de ces espèces témoins de la bonne santé de l’environnement.

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Texte Charlotte REBET. Photos François BACIAK

2 juin, 2018

Que de belles roses !

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Devant la mairie

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Sur la place Saint-Hugues

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29 mai, 2018

Fête de la Mare ce samedi

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

Vous êtes amoureux de la nature ou tout simplement curieux ? Vous souhaitez en savoir davantage sur les mares, les libellules, les tritons… ? La Fête des mares propose des évènements adaptés à tous, du plus jeune au plus âgé, du simple novice à l’expert en entomologie !

Cet évènement permettra d’aborder la complexité de l’écosystème « mare », de découvrir sa richesse faunistique et floristique, de transmettre les pratiques de bonne gestion et de mettre en évidence les initiatives mises en place pour préserver ces milieux.

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25 mai, 2018

Fête de la Mare

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15 mai, 2018

Mais qui donc construit ces toiles dans les haies ?

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

Actuellement, dans les haies, on peut observer de gigantesques  » toiles de soie » de couleur blanche.

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Elles sont l’œuvre de colonies de chenilles du papillon hyponomeute qui dévorent les feuilles du fusain d’Europe. C’est un arbuste commun dans notre région. Il donne à l’automne des fruits que l’on appelle « bonnets d’évêque ».

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Les attaques de ces chenilles sont tellement spectaculaires qu’elles peuvent entraîner la défoliation complète de ces arbustes.

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L’hyponomeute est un papillon nocturne d’une vingtaine de millimètres d’envergure aux ailes antérieures blanches ponctuées de noir et aux ailes postérieures grisâtres et frangées.

Papillon relativement discret, la femelle hyponomeute pond une trentaine d’œufs directement sur l’écorce de certains arbres et à proximité d’une réserve de nourriture, à savoir : les futurs feuilles et bourgeons.

Après éclosion, les jeunes chenilles passent l’hiver à l’état larvaire sous une sorte de bouclier de protection de couleur brunâtre.

Dès le printemps suivant, les chenilles quittent ce refuge d’hiver pour pénétrer à l’intérieur des premières feuilles.

Durant toute cette période, les chenilles tissent de gigantesques toiles collectives qui finissent par recouvrir la majeure partie des rameaux.

La confection de ces toiles qui sont d’une extrême solidité présente de nombreux avantages : la protection de la colonie vis-à-vis des prédateurs et le gîte idéal en cas d’intempéries.

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Lorsque le feuillage a été entièrement dévoré, les chenilles tissent de nouvelles toiles et migrent vers d’autres rameaux à la recherche de nourriture.

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De couleur jaune clair à gris-brun avec sa petite tête noire, la chenille adulte mesure en général 20mm et possède un corps recouvert de petits points foncés.

Malgré les nombreux et importants ravages qu’elle occasionne, la chenille hyponomeute n’est pas urticante et est donc totalement inoffensive pour l’homme.

A noter que même si les dégâts sont souvent très impressionnants avec une quasi disparition du feuillage à 80%, l’arbre ne subit en général qu’une inhibition momentanée de croissance.

Dès la fin de la période de développement vers le mois de juin, les chenilles se nymphosent au sein même de cocons suspendus dans les toiles et donneront naissance aux papillons hyponomeutes de la mi- été jusqu’à la fin de l’été.

La durée de vie du papillon hyponomeute  est d’environ 60 jours pour la femelle alors que le mâle meurt après la copulation.

Source Eco Nature

28 avril, 2018

Les abeilles sont sympas!

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 01 min

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Les ruches ont plus ou moins bien passé l’hiver. Certains apiculteurs amateurs ont eu la chance de garder leurs colonies. D’autres en ont perdu la moitié, voire pour certains désabusés, la totalité. Ce printemps, les abeilles étaient bien rares à butiner les fleurs des cerisiers. A quoi est due cette mortalité? Nous ne sommes pourtant pas dans une région de culture où les pesticides sont la cause de gros dégâts dans les ruchers.

Fort heureusement, la nature fait bien les choses et vient en aide aux apiculteurs tenaces. Cet essaim est venu naturellement repeupler une ruche vide. Magnifique spectacle, impressionnant mais sans danger. Les abeilles qui essaiment ne sont en effet pas agressives du tout.

25 avril, 2018

Le printemps est bien là

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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La ruelle du Puits Girardin est superbement entretenue par Mrs Guillon et Kopf.

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C’est un jardin extraordinaire qui vaut le détour (Maison Guillon-Kopf rue de la Menuiserie)

Photos Martine Delapierre

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