Mairie Semur-en-Brionnais Infos

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30 août, 2016

Connaissez-vous le Moro-Sphinx ?

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Les jardiniers ont certainement observé cet insecte qui se déplace à grande vitesse de fleurs en fleurs et fait penser à un oiseau mouche. C’est le Moro sphinx ou Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait. Pas facile de le prendre en photo!

C’est un petit papillon marron beige au corps trapu. Le Moro sphinx possède une très longue trompe pour butiner les fleurs, souvent violettes, bleues ou blanches, en vol stationnaire à la manière des oiseaux-mouches. Il butine généralement le nectar des fleurs que les autres insectes ne peuvent atteindre. Il affectionne les sauges, les lavandes.

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Le voici sur des zinias.

Les œufs sont déposés isolément sur les bourgeons et les fleurs des gaillets (Galium) ou dans leur voisinage (mai ; juillet/août). L’éclosion se déclenche environ une semaine après la ponte. On peut observer les chenilles principalement en mai et en août. La chenille est vert pâle rayée longitudinalement de jaune, puis marron rayée de jaune.

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Chenille de Moro sphinx

Son vol est d’une précision et d’une rapidité peu communes. Le Moro sphinx peut voler à 50 km/h, 40 km/h en moyenne, ce qui le place parmi les papillons les plus rapides [1].

Son habitat naturel se trouve dans l’hémisphère nord entre l’Espagne et le Japon. Cet insecte migrateur peut se rencontrer presque partout dans l’hémisphère nord en été, mais en hiver il réside uniquement dans les climats tempérés les plus chauds (Espagne, Portugal, Italie, Turquie, Afrique du Nord). En effet, il survit rarement à l’hiver aux latitudes plus nordiques (comme au nord des Alpes en Europe, ou au nord du Caucase en Russie, etc.). Peut-être à cause du réchauffement climatique, de jeunes spécimens précurseurs apparaissent de plus en plus tôt, même au nord de la région parisienne (mi-mars) alors qu’antérieurement nous assistions à l’arrivée plus tardive de spécimens uniquement adultes donc migrateurs. Cet insecte est considéré comme porte-bonheur dans certaines régions du Sud de la France.

Il est présent durant la saison chaude dans tous les départements de France métropolitaine[3].

C’est un papillon migrateur sur de longues distances.

Source Wikipédia. Photos François BACIAK

24 août, 2016

Les roses trémières se plaisent à Semur

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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22 août, 2016

Ils vivent dans les regards de compteurs d’eau

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

Didier LEFOULER est un passionné d’astronomie mais aussi un passionné de la nature en général. Il nous a fait parvenir ces photos de batraciens qu’il a lui même prises en visitant des regards de compteurs d’eau.

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Voici l’alyte accoucheur appelé aussi crapaud accoucheur.

L’Alyte accoucheur est un très petit crapaud (5,5 cm maximum), aux membres courts sans palmures, et à l’aspect trapu. Sa peau est relativement lisse, jonchée de petites verrues, généralement vertes foncées sur le dessus et ocres sur les côtés. La coloration des individus est variable, grise, verte olive ou brunâtre, avec quelques tâches plus foncées verdâtres ou marrons. Les yeux proéminents présentent un iris doré et une pupille verticale ou en forme de losange.

Bien qu’il ne soit pas adapté à la vie aquatique, l’Alyte accoucheur vit en périphérie des milieux humides, afin de trouver des partenaires de reproduction au printemps, mais aussi d’assurer l’humidification régulière de ses œufs. En effet, à l’issue de l’accouplement, les mâles portent les œufs, assemblés en chapelet, autour de leurs pattes arrière. Il les dépose dans l’eau juste avant leur éclosion, après plusieurs semaines d’attention. Cette particularité lui a valu son nom d’« accoucheur ».

Lorsque l’Alyte se sent menacé, il peut se gonfler, rabattre ses membres contre son corps, et même se lever sur ses membres pour intimider.

Le chant est une note unique (« tût ») brève, flûtée et délicate, à intervalle régulier, qui peut être confondu avec le hibou Petit-Duc .

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Le crapaud accoucheur tient dans la paume de la main.

Voici maintenant la salamandre tachetée ou salamandre terrestre.

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17 août, 2016

Courageux pétunia

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Alors que certains jardiniers ont du mal à faire pousser des fleurs, ce pétunia a trouvé un petit trou entre deux silex pour germer et fleurir. En guise d’arrosage, le pauvre ne peut compter que sur les rares gouttes de pluie tombées depuis 1 mois.

11 août, 2016

Les hérons garde-boeufs font bon ménage avec les Charolaises

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Depuis quelques jours, de nombreux hérons garde-bœufs peuvent être observés en compagnie des troupeaux de vaches charolaises dans les prés du Vignal. Ces oiseaux sont très communs en Afrique tropicale où ils cohabitent avec les buffles. Ils se nourrissent d’insectes que les mammifères dérangent en broutant. Chez nous, ils sont à l’affut des sauterelles qui se sauvent devant les museaux des vaches.

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La présence des ces hérons garde-boeufs est-elle un signe du réchauffement climatique?

 

9 août, 2016

Le moustique tigre présent en Brionnais

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 00 min

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Un moustique tigre mesure environ 5 mm de long (2fois plus que le petit moustique commun). Son abdomen et ses pattes sont rayés, d’où son nom.

Placée en vigilance rouge au moustique tigre durant les étés 2014 et 2015, la Saône-et-Loire est actuellement placée en vigilance orange pour la présence de cet insecte potentiellement porteur de maladies.

De son nom scientifique Aedes albopictus, le moustique-tigre, peut en effet véhiculer des maladies infectieuses telles que le chikungunya, la dengue, la fièvre jaune ou le virus West Nile. Arrivé en Europe à la fin des années 1970, il a été repéré pour la première fois en Saône-et-Loire en 2011.

Selon les spécialistes, le réchauffement climatique pourrait être une cause de la remontée du moustique-tigre vers le nord de la France.

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Ce moustique tigre a été repéré ( et éliminé) au Vignal!

4 juillet, 2016

La maison de la famille Gagneux abrite aussi des hirondelles

Classé dans : Nature,Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 03 min

Corinne Gagneux nous a adressé une photos d’un couple d’hirondelles de fenêtre qui après plusieurs tentatives a trouvé une bonne place pour construire son nid sous l’avancée du toit de leur maison.

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L’hirondelle de fenêtre (photo de gauche) est un peu plus grosse que sa cousine l’hirondelle de cheminée(photo de droite) et n’a pas la gorge rouge. Elle construit son nid à l’extérieur dans l’angle des fenêtres (d’où son nom) ou sous les toits. L’hirondelle de cheminée préfère les étables, les remises.

Hirondelle de fenêtre Delichon urbicum Common House Martin    Hirondelle rustique Hirundo rustica Barn Swallow

30 juin, 2016

Les hirondelles sont bien chez Adrien

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 00 min

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Il semble que les populations d’hirondelles diminuent ces dernières années. Certains diront que c’est la faute aux pesticides qui les privent de leur principale source de nourriture: les insectes. Quelqu’un n’est pas de cet avis: c’est Adrien. Depuis de nombreuses années, il accueille dans son garage et dans sa remise plusieurs couples d’hirondelles qui retrouvent chaque année le nid qui les a vu naitre. Bien sûr, Adrien laisse les portes ouvertes pour permettre les allées et venues des parents qui viennent nourrir leurs petits. Et quel magnifique spectacle lorsque les petites hirondelles sortent du nid et se préparent pour leur premier envol.

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27 juin, 2016

Courageuses abeilles !

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 00 min

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Ce mois de mai, les abeilles ont beaucoup essaimé. Les apiculteurs ont été très occupés pour capturer les essaims et les installer dans leurs ruches. Un essaim a pourtant échappé à leur vigilance. La colonie s’est installée dans un buisson et a très vite bâti des rayons en plein air, ce qui est très rare. D’habitude l’essaim s’installe dans un espace clos: trou de mur, cheminée, entre une fenêtre et le volet… Quand on se rappelle le temps exécrable du mois de juin, on ne peut qu’admirer le courage de ces insectes qui ont construit plusieurs rayons de cire très vite rempli de réserves. Que deviendra cette colonie quand les mauvais jours arriveront? Il lui sera certainement très difficile de passer l’hiver.

24 juin, 2016

Enfin le soleil !

Classé dans : Nature — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 00 min

Le soleil est enfin là, un peu trop chaud selon certains. On n’est jamais satisfait. La nature apprécie comme la jachère semée au pied des tours du château. Celle-ci a explosé ces derniers jours pour le plaisir des yeux.

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