Mairie Semur-en-Brionnais Infos

Bienvenue sur le blog de la mairie de Semur-en-Brionnais

26 septembre, 2012

Les Pavillons Opac en bonne voie

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 04 min

Les Pavillons Opac en bonne voie DSCN4143-1024x768

 

La route d’accès aux pavillons de l’Opac est maintenant bitumée. Selon le cabinet d’architectes Arcature , les pavillons seront probablement livrés début novembre!

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La grande pièce de séjour bientôt terminée!

 

 

Départ de Sylviane Duverger

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 02 min

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Sylviane Duverger assurait la direction des Ehpads de Semur et Marcigny depuis 4 ans. Après un énorme travail dans la réhabilitation et la modernisation de Bouthier de Rochefort elle est partie en toute discrétion pour diriger, dans l’Allier, un centre qui la rapproche de sa famille. Son intérim est assuré par Monsieur Monzat qui a déjà dirigé l’unité de Semur, puis celle de Digoin, Bourbon Lancy et aujourd’hui Lapalisse.

Sylviane Duverger assurait la direction des Ehpad de Semur et Marcigny depuis 2008.

 

ELLES SONT PARTIES

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 01 min

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Le week-end du 15-16 septembre a vu le préparation des premières concentrations d’hirondelles. Ce dernier dimanche les anciennes ont battu le rappel auprès des jeunettes de l’année et tout ce beau monde est descendu vers le grand sud! Tous ceux qui ont un nid chez eux vont attendre le début d’avril pour retrouver leur  » porte-bonheur »!

25 septembre, 2012

Humour du jour!

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 03 min

Perles de cancres sur la guerre!

- La drôle de guerre, cependant, n’a fait rire personne.

- Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.

- Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui  sont tombés, c’est pourquoi on les appelle des pierres tombales.

 

Peau neuve avant l’hiver

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Le logement de fonction de l’école fait peau neuve pour mieux passer l’hiver

Concours photos 2012: encore 2 semaines pour nous adresser vos clichés

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 00 min

Concours photos 2012: encore 2 semaines pour nous adresser vos clichés IMG_5498_1

Photo de François BACIAK prise lors du concours agricole cantonal

Le concours photos 2012 sera clos le 30 septembre. Dépêchez-vous de nous adresser vos clichés d’animaux de toutes sortes: animaux domestiques, animaux sauvages de notre région, poissons, insectes…..Pas plus de 5 clichés par participant! Les photos seront projetées lors de la soirée fleurs qui aura lieu le 26 octobre.

Adressez vos photos à l’adresse de la mairie:

mairie.semur.en.brionnais@wanadoo.fr

24 septembre, 2012

HUMOUR du JOUR

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 46 min

Perles d’étudiants:

Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
Un triangle est un carré qui n'a que trois bordures
Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.

Révision du PLU: présentation du Diagnostic et du Projet d’Aménagement et de Développement Durable

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 01 min

 INTRODUCTION

Monsieur le Maire remercie les personnes présentes d’être venues. Il annonce que l’objet de la réunion est la présentation du diagnostic et du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) du plan local d’urbanisme (PLU). Il précise que le PADD a été débattu par le conseil municipal le 24 juillet 2012. Un compte-rendu de ce débat a été réalisé.

L’urbaniste fait une présentation du diagnostic et du PADD. Il précise que l’étude sur les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) a été menée en parallèle avec le PADD. L’urbaniste présentera les premiers éléments relatifs aux OAP en parallèle avec la présentation du PADD.

DIAGNOSTIC

L’urbaniste explique que le diagnostic comprend deux parties :

- Un diagnostic territorial portant sur une étude des besoins et perspectives dans les domaines socio-économiques, d’aménagement de l’espace, d’environnement

- Un état initial de l’environnement permettant d’identifier les sensibilités et les vigilances liées aux ressources (sols, sous-sols, eau, air et énergie), à la biodiversité, aux risques, pollutions et nuisances, au paysage et au patrimoine.

Diagnostic territorial

Situation de la commune

L’urbaniste présente les principales caractéristiques de la situation géographique et historique de la commune. Il souligne le fonctionnement du territoire au sein d’une armature urbaine comprenant le Roannais et le Charolais-Brionnais, ainsi que l’importance de l’héritage historique.

L’urbaniste décrit ensuite le contexte politico-administratif de l’aménagement du territoire, et notamment les documents avec lesquels le PLU devra être compatible : schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux, schéma de cohérence territoriale (SCOT). Des participants informent que le PADD du SCOT est en cours d’élaboration.

Données socio-économiques

L’urbaniste souligne la crise démographique importante que connaît la commune : baisse prononcée de la population, vieillissement des habitants, décohabitation importante des ménages. La cause du déclin démographique est liée principalement à un solde naturel négatif. Il précise que bien la commune connaisse un regain de production de logements depuis 3 ans à l’initiative essentiellement d’acteurs publics, il n’est pas certain que la population retrouve son niveau de 2000. L’urbaniste souligne donc que le lien entre production de logements et développement de la population n’est pas automatique, puisque celle-ci évolue en fonction d’autres facteurs, notamment le vieillissement des ménages.

La discussion porte sur le confort et la qualité énergétique des logements. De nombreux logements ne disposent pas d’un système centralisé de chauffage. Celui-ci est dans ce cas constitué par un poêle ou un chauffage au fioul. L’opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH) concerne environ un logement tous les 5 ans selon les élus municipaux.

L’urbaniste présente l’activité agricole, très présente sur le territoire. Il souligne que la limitation du voisinage avec les tiers et la préservation du foncier exploitable sont les principaux besoins mis en avant au cours de l’enquête agricole. Un élu municipal ajoute le handicap du relief. L’urbaniste indique qu’une étude du foncier agricole semble nécessaire depuis l’application de la loi du 12 juillet 2010, dite loi « Grenelle 2 ».

Les personnes présentes discutent du contenu de cette étude foncière :

- La cartographie des parcelles en fonction de l’exploitant qui les met en valeur, que ce soit en propriété ou en location

- La cartographie des parcelles stratégiques pour l’activité agricole : pâture de proximité de l’exploitation, surface épandable, culture spécialisée (vigne, maraîchage, arboriculture, …), parcelle convertie en agriculture biologique, parcelle contractualisée dans le cadre de mesures agro-environnementales, parcelle drainée, autres parcelles stratégiques

- La cartographie des parcelles agricoles qui ont été abandonnées depuis 2000 : urbanisation, friches. Le représentant de la chambre d’agriculture explique qu’il s’agit d’une question qui sera particulièrement examinée par la commission départementale de la consommation des espaces agricoles. Il s’agit d’une commission à laquelle le projet de PLU devra être soumis.

Les autres questions abordées portent sur les activités économiques non agricoles et l’érosion commerciale, ainsi que sur les services publics. Monsieur le maire précise que ces derniers ont diminué sur la commune. Il cite la fermeture de la Poste, remplacée par une agence postale, ainsi que le départ de la gendarmerie.

Analyse fonctionnelle et paysagère

L’étude débute par les transports, les déplacements et la structure viaire.

L’urbaniste indique les problèmes identifiés avec les élus municipaux :

- Manque de visibilité et vitesse le long de la route de Marcigny (RD989) ; voie aménagée exclusivement pour l’automobile

- Mise en accessibilité des trottoirs, équipements et traversées de rues dans le centre bourg, notamment le long de la Grand Rue (RD989)

- Route de la Craye, voie communale, où les vitesses sont importantes sur une route peu adaptée ; quelques portions de voie à visibilité limitée

- RD8 où certaines portions de voie souffrent également d’une visibilité limitée

- Chemin de la Fay à hauteur de la maison de retraite utilisé comme raccourci pour se rendre à Marcigny via la route de la Craye.

Le représentant du conseil général apporte des précisions sur les résultats des études de circulation. Les comptages réalisés le long de la RD989 indiquent que les vitesses ne sont généralement pas excessives le long de l’infrastructure.

Des élus indiquent qu’ils constatent une augmentation de la circulation des poids lourds sur la commune.

Le cas spécifique de la route de la Craye est abordé. Les élus municipaux informent que la vitesse limitée à 70 km/h est souvent dépassée par les automobiles, alors que la route se prête peu à la vitesse en raison de sa largeur, de son bombage et de la présence de nombreuses voies d’accès aux habitations. Le représentant de la DDT propose que sa structure mène des comptages le long de la route.

L’urbaniste présente ensuite les conditions du développement urbain. Il restitue notamment une analyse des autorisations d’urbanisme accordées et en cours depuis 2000. Les personnes présentes soulignent l’importance de la consommation foncière liée à l’habitat : 1400 m² par logement en moyenne. Elles remarquent également le nombre relativement important de possibilités recensées liées à la vacance ou à la réhabilitation : 51 possibilités recensées sur la commune. Les élus municipaux informent que l’aspiration des ménages est d’avoir une maison avec jardin, sur une surface suffisamment significative. La vacance dans le centre bourg s’explique en partie par le manque de surface.

L’étude porte ensuite sur les infrastructures. L’urbaniste aborde la question de la surcharge hydraulique que peut connaître la station d’épuration de la Madeleine, en raison d’un réseau qui est resté pour une bonne part unitaire. La capacité épuratoire de la station est en effet altérée par cette surcharge hydraulique. En cas d’orage, un déversoir d’une partie des eaux est mis en place avant entrée dans la station. Le carrefour de la route de Marcigny et de la route de la Craye, point de convergence de la plus grande partie des eaux pluviales du bourg, a connu des problèmes de ruissellement. Les élus municipaux expliquent que la situation a été améliorée depuis la mise en place d’un réseau séparatif sur une partie du bourg et la création de bassins d’orage à proximité de la maison de retraite. Ils n’excluent cependant pas de nouveaux problèmes liés à une augmentation des ruissellements consécutive à l’imperméabilisation de surfaces supplémentaires dans le bourg.

Le représentant de la DDT indique qu’un réseau unitaire avec un dimensionnement adapté des dispositifs de traitement au niveau de la station de traitement peut être efficace.

Les représentants de la DDT et du CAUE informent que la question des eaux pluviales peut être traitée au travers du règlement et des orientations d’aménagement et de programmation du PLU. Il est possible de prévoir des aménagements au niveau des terrains à urbaniser, ainsi que des règles concernant la gestion des eaux pluviales à la parcelle. L’urbaniste estime que les dispositions du PLU doivent pouvoir s’appuyer sur une étude spécifique. Il informe qu’un zonage d’assainissement doit comporter un volet « eaux pluviales » qui permet de diagnostiquer la situation des eaux pluviales et des dispositifs existants, et d’établir des prévisions au regard du projet du PLU. Sur la base de ce diagnostic, l’étude eaux pluviales indique un ensemble de règles à respecter pour l’aménagement et la construction, ainsi que des aménagements éventuels à réaliser (rétention, fossés, noues, busage, …).

La représentante du CAUE demande les dispositifs prévus pour la gestion des eaux pluviales dans le cadre de l’extension de la maison de retraite. Les élus municipaux expliquent que les eaux de ruissellement supplémentaires iront dans les bassins créés le long de la Grand Rue. La représentante du CAUE indique que des espaces plantés et paysagés de rétention des eaux auraient pu être réalisés au niveau du parc de la maison de retraite.

L’étude porte ensuite sur les infrastructures eau potable, électricité et la couverture numérique Des informations sont également échangées en ce qui concerne la défense incendie. Les élus municipaux expliquent que les pompiers utilisent un camion citerne complétant le manque de débit au niveau des poteaux incendie.

Etat initial de l’environnement

Contexte physique

L’urbaniste indique les principales données relatives au relief, à la géologie, à l’hydrogéologie et à l’hydrologie. Il indique également les données Corine Land Cover relatives à la couverture biophysique.

Ressources

L’urbaniste aborde la question des ressources :

- Sols et sous-sols ; analyse de la consommation des espaces agricoles, naturels et forestiers

- Eau. Les élus municipaux indiquent que les renforcements de captage prévus à Saint-Martin-du-Lac sont réalisés, mais qu’ils n’ont pas encore été mis en service. Le réservoir prévu sur Sainte-Foy est en projet, mais non réalisé

- Air et énergie. L’urbaniste souligne qu’au niveau de la commune, les principaux secteurs de consommation d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre sont les transports, l’habitat et l’agriculture.

Biodiversité

L’urbaniste explique que l’étude sur la biodiversité a été menée par un écologue du bureau d’études Bioinsight. Celui-ci a notamment travaillé sur la géomorphologie et le contexte bioclimatique.

Il présente les principales caractéristiques de la biodiversité du territoire. Sur cette base, l’écologue a établi des priorités environnementales axées sur les zones humides, le paysage bocager traditionnel bourguignon, la biodiversité Natura 2000 et les continuités écologiques.

Risques, pollutions et nuisances

L’urbaniste et les élus municipaux soulignent certains risques : crues du Merdasson-Gruzelier, mouvements de terrain et foltières.

Paysage et patrimoine

L’urbaniste présente les typologies bâties anciennes et récentes, les composantes du patrimoine, ainsi que les entités paysagères et les cônes de vue principaux. Les élus municipaux informent qu’il faudra se renseigner auprès de l’architecte des bâtiments de France au sujet de l’avancement de l’étude sur les monuments historiques.

PROJET D’AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLES ET ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

L’urbaniste présente les différentes parties du PADD, ainsi que le travail sur les OAP qui a été mené en parallèle.

Les objectifs de la révision du plan d’occupation des sols (POS)

La première partie du PADD rappelle les objectifs de la révision du POS qui ont été débattus par le conseil municipal au moment de la prescription du PLU.

Un projet pour un patrimoine et un paysage de grande valeur

La seconde partie du PADD porte d’abord sur les entités paysagères, les cônes de vue.

Plusieurs questions sont discutées par les personnes présentes. Le PADD met en avant la nécessité de remédier aux boisements qui envahissent les coteaux de la vallée du Merdasson, et menacent de fermer les vues sur la Ville Haute. Les personnes présentes soulignent que le PLU ne comporte pas de dispositions permettant de remédier à ces boisements. Ces derniers sont situés sur des terrains qui n’intéressent pas les agriculteurs en raison de leur pente. Un élu municipal souligne que cette situation risque d’empirer lorsque des vieux exploitants cesseront toute activité. La représentante du CAUE informe que des plans de paysage ont été réalisés dans les vallées des Vosges, menacées de fermeture par la forêt. Ces plans de paysage ont un rôle de sensibilisation, mais n’ont pas de portée prescriptive. L’urbaniste informe qu’il est possible de protéger un cône de vue dans le cadre du PLU, par le biais de l’article L123-1-5-7° du code de l’urbanisme : les plantations peuvent être interdites ou réglementées au sein de ce cône de vue. Cependant, cette disposition porte sur des plantations volontaires, plutôt que sur des développements végétaux naturels.

La seconde partie du PADD aborde ensuite l’aménagement du bourg. L’orientation forte est l’aménagement de la place de la Ville Haute. Monsieur le maire explique qu’il s’agit d’une réflexion menée en parallèle avec le PLU, en association avec le CAUE. La représentante du CAUE décrit l’objectif qui est que la place soit piétonne, à l’exception des besoins d’accessibilité automobile nécessaires aux habitants et commerçants de la place, ainsi qu’au fonctionnement des services publics. Elle présente ensuite les éléments de programme relatifs à l’aménagement des espaces publics, à l’accessibilité. Une des réflexions concerne le parti paysager, qui peut être végétal ou minéral. Il s’agit d’une des questions à aborder avec l’architecte des bâtiments de France.

L’urbaniste explique qu’une OAP a été réalisée au sujet de l’aménagement de la place. Le représentant de la DDT s’interroge sur la possibilité de définir une orientation opposable sur un espace public, propriété de la commune. L’urbaniste indique que cette OAP a une orientation de base qui est de rendre la place aux piétons : cela implique que les aménagements réalisés par la municipalité devront être cohérents avec cette orientation. L’OAP aborde également des éléments de programmation reprenant principalement l’étude du CAUE. Elle aborde également les dispositions prises en matière d’accessibilité en centre bourg suite à la réalisation d’une étude d’accessibilité. Elle prévoit la réalisation d’un chemin à dominante piétonne en balcon, sur le versant opposé à celui de la Ville Haute. Elle traite la question du bâti mutable aux abords de la place.

Le représentant du conseil général demande quels sont les impacts de cette OAP sur l’aménagement de la RD989. L’urbaniste indique que les aménagements à prévoir concernent des traversées piétonnes de la voie à améliorer, des bordures de trottoirs à abaisser. Ils sont prévus dans le cadre de l’étude d’accessibilité du centre bourg. La portion de la RD989 concernée est entièrement située en agglomération.

La seconde partie du PADD porte enfin sur les protections spécifiques : espaces agricoles et boisements, bâti ancien et petit patrimoine, végétation. Cette présentation suscite une discussion sur les protections relatives à la végétation. La paysagiste propose d’ajouter les haies hautes parmi les boisements à préserver. Des participants s’interrogent sur le niveau de protection à mettre en place. Il est proposé que l’espace boisé classé (EBC), protection la plus forte dans le cadre d’un PLU, soit établi pour les éléments les plus remarquables. Pour les autres végétaux, une protection au titre de l’article L123-1-5-7° du code de l’urbanisme pourra être mise en place. Le représentant de la chambre d’agriculture explique que c’est la mairie qui définit le type de protection à mettre en place dans le cadre de cet article du code. Il déconseille de classer les surfaces boisées de plus de 4 hectares, qui bénéficient d’un régime de protection spécifique.

La prise en compte des ressources et de la biodiversité

Il s’agit de la troisième partie du PADD.

L’urbaniste aborde les objectifs en matière de modération de la consommation des espaces agricoles, naturels et forestiers, la préservation de la biodiversité et des continuités écologiques, la restauration de la bonne qualité des eaux, la prévention des risques, la qualité énergétique.

Le représentant de la chambre d’agriculture indique que le classement en zone agricole n’est pas en contradiction avec les orientations relatives à la biodiversité.

Le développement local et l’arrêt de l’érosion démographique

Il s’agit de la quatrième et dernière partie du PADD.

Celle-ci porte d’abord sur les activités économiques et les équipements. La discussion porte sur la reconversion du site de l’ancienne déchetterie. Celui-ci est situé en zone Natura 2000. L’urbaniste explique qu’il s’agit d’un site déjà aménagé, de superficie réduite, situé dans la continuité du bourg et bordé par une entreprise de chaudronnerie. Les caractéristiques et la localisation de ce terrain justifient le souhait d’y accueillir une activité économique. Le représentant de la DDT informe que cette question devra être abordée dans le cadre de l’évaluation environnementale. La discussion a également porté sur un bâtiment d’activités agricoles situé dans le bourg : compte tenu de sa localisation et de ses caractéristiques, le PADD prévoit de favoriser le développement urbain dans son environnement immédiat. Les représentants de la DDT et de la chambre d’agriculture indiquent que les règles de distance établies au titre du règlement sanitaire départemental continueront de s’appliquer tant qu’il y aura une activité dans le bâtiment.

La quatrième partie du PADD porte ensuite sur la programmation du développement résidentiel. Les orientations sont principalement la réalisation de 55 logements sur 12 ans, pour une emprise foncière de 3 hectares.

Le représentant de la DDT fait plusieurs remarques. Il estime que l’objectif de 55 logements doit être fortement justifié, dans la mesure où il est plus important que le développement que la commune a connu pendant une période équivalente (une quarantaine de logements entre 2000 et 2012). Il indique que l’emprise foncière de 3 hectares n’inclut pas la rétention foncière : il serait souhaitable de préciser cette dernière. Il conseille de fixer un objectif de population, et d’adapter en fonction les orientations en matière de logements.

Les élus municipaux font observer qu’une emprise de 3 hectares pour 55 logements, dont 35 logements individuels, implique la réalisation de logements sur des terrains de moins de 1000 m². Ils s’interrogent sur l’attractivité d’un parc de logements sur de petites parcelles.

La quatrième partie du PADD définit également l’enveloppe urbanisable. L’urbaniste souligne que seul le bourg est en zone constructible. Le PLU implique donc la suppression de zones constructibles du POS situées dans les hameaux et en périphérie du bourg.

Un comptage des terrains libres de l’enveloppe urbanisable du bourg a été réalisé. Il inclut les jardins, les « dents creuses » et des terrains en extension du tissu bâti. Au total, cette enveloppe représente 9 hectares.

Le représentant de la DDT indique que le parti d’aménagement présente l’intérêt de regrouper l’urbanisation dans le secteur du bourg. Il demande néanmoins de réduire la zone urbanisable en raison de la disproportion entre le besoin réel – 3 hectares – et l’enveloppe urbanisable définie. Il indique que l’importance de la surface de terrains libres s’explique pour partie par la présence de nombreux espaces libres non bâtis insérés dans le tissu bâti. Cependant, la zone urbanisable comprend certains espaces un peu plus excentrés qu’il faudrait envisager de retirer de la zone constructible.

Le représentant de la DDT propose également de s’interroger sur le mode de comptage des terrains libres urbanisables. Il conseille de se rapprocher du chargé de planification pour la DDT de Montceau-les-Mines. Des participants indiquent que les fonds de jardins n’ont pas lieu d’être recensés dans ce comptage.

La discussion a également porté sur le changement de destination des anciens bâtiments agricoles.

Des OAP ont été établies pour les principaux tènements urbanisables. Celles-ci suscitent les questionnements suivants :

- Un bouclage de voirie à envisager

- L’implantation des constructions doit être pertinente au regard du positionnement de la voirie et des cheminements piétons. L’urbaniste explique que les OAP définissent un principe d’implantation des constructions, ce qui laisse une certaine marge pour définir leur implantation réelle

- L’opérationnalité des OAP. Les élus municipaux indiquent que la densification de certains terrains impliquent des opérations d’une importance trop grande pour des pétitionnaires privés. Ils demandent si un promoteur privé pourrait être intéressé par l’aménagement du terrain et la commercialisation des lots. Le représentant de la DDT conseille à la commune d’envisager l’acquisition et l’aménagement de terrains. Si les aménagements sont importants, un séquençage de l’opération pourrait être envisagé.La municipalité peut également bénéficier d’aides de la région au titre des opérations coeur de village, pour des constructions à réaliser au sein des dents creuses insérées dans le tissu bâti.

SUITES A DONNER

La municipalité prendra contact avec le chargé de planification de la DDT sur les principales questions qui ont été abordées.

Elle souhaite modifier le PADD, y compris un changement de l’enveloppe urbanisable, dans les meilleurs délais afin de prévoir une réunion publique le plus tôt possible.

12 septembre, 2012

Journées européennes du patrimoine ce week-end

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 6 h 00 min

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Nous vous rappelons que ce week-end se dérouleront les dernières animations de la saison au pied du château St-Hugues, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, occasion supplémentaire de valoriser et faire connaître le patrimoine du village.

Comme vous le savez cette année, un campement médiéval s’installera devant du château. Deux tentes abriteront un chevalier, un arbalétrier et deux dames dont une, Dame Aveline de Collombier, proposera des contes pour les enfants. L’arbalétrier expliquera ses armes et proposera des initiations de tir à l’arbalète à la demande (1 € les 3 flèches).

Il était prévu des démonstrations de combats de chevaliers à 11h, 15h et 17h. Ces horaires seront, en fait, consacrées à l’explication des
armes, à l’adoubement des enfants avec remise de diplôme de chevaliers et aux combats d’enfants. Les jeux de tables sont toujours d’actualité ainsi que le pilori sur pied.

Dans l’attente de vous voir nombreux ce week-end.

 

9 août, 2012

Images du Repas Médiéval

Classé dans : Non classé — mairiesemurenbrionnais @ 7 h 19 min

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Les musiciennes du groupe « Le Courtmantel » ont joué au milieu des convives et ont présenté leurs instruments: psaltérion, corne à muse, harpe…

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La chorale « les Turlurons » en costumes moyen-âgeux a interprété des airs connus que certains ont repris en choeur.

 

 

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